dimanche 28 juillet 2019

Analyse d'une Scène de Micmacs


Cette scène se passe dans le premier quart du film. Dans la, Bazil espionne, se déguisé comme un mannequin, sur Marconi et l’envoi d’Omar Boulounga dans un département de sport. Ce rendez-vous et pour commencer une affaire où l’envoi achèterais des armements pour une révolution dans son propre pays. Boulounga était le dictateur de son pays, et il veut l’être encore. ADA est parmi les entreprises des armements les plus grande du monde, donc c’est raisonnable que Boulounga le contact.  C’est dans le département pars c’est public, et il y a plein des personnes faisant le shopping, donc c’est parfait pour cacher leur affaire. Au même temps, La Môme Caoutchouc espionne sur Bazil pour apprendre son plan.

Des costumes des personnages sert à enforcer leurs rôles ; le smoking de l’envoi sert à lui donner un sens de mystère, le costume de Marconi sert à renforcer son identité comme un homme d’affaire, et les costumes de Bazil et La môme sert à expliquer qu’ils sont des bonnes espionnes.
Dans le film entier, cette scène est très importante. Elle établit l’intrigue secondaire de la révolution de Boulounga, qui sert à aider le plan de Bazil et commencer le climax du film           .
Maintenant, des éléments techniques. La caméra bouge seulement pour établir tout qui est présent. Pour la plupart, cette scène est comprise des plans américains, concentrés sur les personnages pour concentrer sur le dialogue. Dans chaque plan, il y a des produits du département, comme des vêtements. Avec ça, la musique, et les acteurs dans le fond, il y a une atmosphère très réaliste.   
            Bazil bouge presque pas de tout, pour convaincre les hommes qu’il est mannequin. Marconi et l’envoi restent en place, mais ils lèvent les trucs sur la table pour donner l’idée qu’ils faisant le shoping.
            Le centre d’attention part de Marconi et l’envoi seulement quand Bazil est stressé, et il fait un de ses exercices mentales. Cet exercice est une séquence d’animation, avec des images comme ceux des livres, mais ils bougent. Bazil raconte la séquence très vitement, pour exprimer comment il fonction sur stresse.
            Cette scène est un bon exemple du ton du film entier : c’est sérieuse, mais amusante su même temps. C’est importante pour le film entier, aussi, et c’est très intéressante.

Tous les images © 2010 Warner Brothers France.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire