dimanche 28 juillet 2019

Compte Rendu de Micmacs

Pour notre cours, il faut regarder le film Micmacs à Tire-Larigot par Jean-Pierre Jeunet. Voila mon compte rendu du film:


C’est difficile à décrire la catégorie dans quelle Micmacs tombe ; le film est dramatique, bien sûr, mais il y a aussi beaucoup des éléments comiques. Également, il y a des éléments des films du crime comme Ocean’s Eleven. Le film est tourné dans un style modern, mais le montage ajoute des couleurs jaune et brun qui donnent une semblance qu’il est plus vieux que seulement neuf ans. Puisque les personnages travaillent avec des gadgets, il y a des décors mécaniques. Les antagonistes sont riches, donc leurs scènes incluent des meubles modernes et chics.  Il y a aussi des séquences d’animation quand Bazil fait son « exercices mentales. » Ces animations sont comme des images des livres qui se déplacent. Ça, ensemble avec la musique et les personnages, donnent le film quelque fantaisie. 

Micmacs est un film par Jean-Pierre Jeunet, le metteur-en-scène du film Amélie.  La distribution est comprise de Dany Boon (Bazil), André Dussollier (de Fenouillet), Yolande Moreau (Tambouille), Dominique Pinon (Fracasse), Marie-Julie Baup (Calculette), Michel Crémadès (Petit Pierre), Nicolas Marié (Marconi), Julie Ferrier (La Môme Caoutchouc), Omar Sy (Remington) et Jean-Pierre Marielle (Placard).

Micmacs suivre l’histoire d’un homme qui s’appelle Basil. Quand il était un garçon, son père est tué par une explosion accidentelle d’une mine au Morocco.  Trente ans plus tard, Basil reçoit une balle à la tête. Il perd son appartement et son travail. Il rencontre un homme qui s’appelle Placard, qui présent Basil à une « famille » des marginaux au Micmacs à Tire-Lariot, qui lui adoptent.
Un peu plus tard, Basil découvre le fabricant de la balle qui reste dans sa tête, et le distributeur de la mine qui a tué son père, et que les deux sont rivales. Il forme un plan pour saboter les entreprises et les réputations de leurs généraux, avec l’aide de sa nouvelle famille.
Ensemble, ils espionnent, volent, et embrouillent, jusqu’à les présidents sont rendues fou, et accusent l’un l’autre. Malheureusement, ils découvrent Basil, et lui capturent. Sa famille le sauve, et, ensemble, ils guident les présidents à une farce, et les forcent à confesser leurs crimes sur film. Les deux entreprises sont finies, et Basil reçoit finalement sa vengeance, et tout est bien qui finit bien.

En général, Micmacs est un film potable. Les personnages sont charmants, et l’action est amusant. Les blagues sont bonnes, particulièrement les attaques au quatrième mur avec des avertissements du film il-même. C’est impressionnant que Jeunet pourrait prendre un sujet tellement sérieux, et faire un film aussi comique que ceci. Cela dit, il a ses problèmes. À la première séance, ce pourrait être difficile à suivre l’intrigue- pour exemple, si on n’est pas savant qui est Thierry Henry, on ne comprendrait pas la signifiance des maillots « T. Henri » ou pourquoi ils ont utilisé dans le plan.  Également, les antagonistes pourraient être plus énervantes que amusantes quand ils ont piqué leurs crises, comme quand ils croyaient qu’ils ont perdu l’affaire avec les nationalistes. De plus, les intrigues secondaires comme la romance entre Basil et La Môme Caoutchouc et l’affaire avec la révolution de Conakry n’étaient pas bien développées jusqu’à la fin ; ils étaient dans le fond pour la plupart, et puis boom ! Résolues !
            Selon rottentomatoes.com, Micmacs était reçu bien, à une certaine mesure. Il à un score des critiques de 73%, et un score du public de 74%. Selon Box OfficeMojo, le film gagnait plus que $16 millions internationalement.
            En somme, Micmacs est un bon film : c’est amusant, mais dramatique au même temps. Ce n’est pas parfait, mais il reste aimable.


Toutes les images du film ©  2010 Warner Brothers France.

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